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Bilan de fertilité Marseille : Le devenir des enfants AMP

Le devenir des enfants AMP

  • Carré Saint Giniez
  • 345 avenue du prado, 13008 Marseille
  • Tél.
  • Institut de Médecine de la Reproduction
  • 6 rue Rocca, 13008 Marseille
  • Tél. 0491167910
  • Nos horaires

    Le Carré Saint Giniez : Lundi au vendredi : 8h00 - 19h00

    Le Centre d'Echographies : Lundi au vendredi : 8h00 - 19h00, Samedi et dimanche : 8h30 - 12h00

  • Plan d'accès

Certaines infertilités masculines peuvent être associées à une origine génétique (5 à 10%).

L'ICSI permet à ces hommes d'avoir un enfant mais la possibilité théorique de transmettre une infertilité à l'enfant si ce dernier est un garçon ne peut pas être écartée. Il a été observé chez les enfants conçus en ICSI une augmentation des remaniements chromosomiques de novo, c'est-à-dire des remaniements qui ne sont retrouvés ni chez le père, ni chez la mère.
Cette augmentation est significative pour les chromosomes sexuels. Une métanalyse révèle que 0.9% des enfants conçus en ICSI étaient porteurs de ce type de remaniements alors que le pourcentage d’enfants conçus spontanément était estimé entre 0.13 et 0.23%.
Ces remaniements ne s’accompagnent généralement ni de malformations ni de retards mentaux sévères.

En ce qui concerne les malformations, certaines études publiées révèlent un léger surcroît d’anomalies chez les enfants nés après une Aide Médicale à la procréation (FIV –ICSI).
Toutes souffrent du nombre de perdus de vue qui est important dans ce contexte. Cependant, une étude de cohortes multicentrique a comparé l’état de santé des enfants à 5 ans, il existe un surcroît de malformations uro-génitales chez les garçons nés après une ICSI.

Lorsqu’il s’agit d’une ICSI, il n’existe pas de différence dans le taux de malformations quelque soit l’origine du sperme.
Le Développement psychomoteur normal à 2 ans et à 5 ans des enfants est normale.
En ce qui concerne la pathologie de l’empreinte, les travaux se poursuivent mais la preuve formelle de la responsabilité des traitements ou des techniques d’AMP n’a toujours pas été démontrée.

En ce qui concerne le risque oncologique chez ces enfants nés de l’AMP,4 études de cohorte qui portaient sur 23000 enfants (U.K, U.S.A, Australie, Pays-Bas) ne concluent pas à une augmentation du risque.

 

Docteur Géraldine Porcu

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